Si vous donnez ce numéro à un inconnu, celui-ci recevra une heure plus tard un SMS lui rappelant que "le consentement n'est pas optionnel explique sa créatrice, contactée par franceinfo.
Ce n'est pas très compliqué : si une femme dit 'non inutile d'insister.
The Mary Sue, qui a lancé un concept similaire.
S'il vous envoie ensuite un texto, le dragueur recevra une réponse pour lui rappeler la notion de consentement."Quand on lance des actions féministes, on est critiqué mais ici je suis positivement surprise, ça fait réagir très positivement les gens", assure Clara Gonzales qui aimerait tout femme cherche homme osimo de même que "ce numéro n'ait pas à exister".Le 3919 «Violences Femmes info ce numéro est gratuit depuis tous les téléphones fixes (et certains mobiles).Il propose une écoute, il informe et il oriente vers des dispositifs d'accompagnement et de prise en charge.Eh bien celui qui aura fait la démarche d'écrire un message à ce numéro recevra la réponse suivante : "Bonjour!Appel anonyme et gratuit 7 jours sur 7, de 9h à 22h du lundi au vendredi et de 9h à 18h les samedi, dimanche et jours fériés."Pas un outil pour situation dangereuse.".Il est invisible sur les factures adressées par les opérateurs de téléphonie.Mais Clara Gonzales ans tient tout de même à avertir les éventuelles utilisatrices de ce service : dans certaines situations, il ne suffira pas."Ce n'est évidemment pas un outil pour situation dangereuse, écrit-elle sur Twitter.Si vous vous sentez en danger, faites appel à la personne la plus proche de vous, rentrez dans un lieu sûr et appelez la police.".Si vous lisez ce message, c'est que vous avez mis une femme mal à l'aise.Si Clara Gonzales concède qu'elle aurait préféré que "ce numéro n'ait pas à exister il peut tout de même s'avérer être une précieuse bouée de sauvetage à laquelle se raccrocher au"dien pour les femmes les contacts de femmes qui cherchent des hommes q victimes de harcèlement de rue.
Alors que la journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes se déroule le 25 novembre, les femmes victimes de violences peuvent contacter le 3919.
Gratuit et anonyme, ce numéro de téléphone qui a un rôle d'écoute, d'information et d'orientation est accessible 7 jours sur 7 (de 9h à 22h du lundi au vendredi et de 9h à 18h les samedi, dimanche et jours fériés).




"Si on est dans la rue, dans un bar et qu'il y a un mec relou, pas dangereux mais qui est quand même insistant, et qu'on n'a pas envie de rentrer dans des explications sur le consentement, l'idée c'est qu'on lui donne ce numéro pour.Le 3919, violence Femmes Info constitue le numéro national de référence pour les femmes victimes de violences (conjugales, sexuelles, psychologiques, mariages forcés, mutilations sexuelles, harcèlement.).A lire aussi, sujets associés.Que faire face à un prétendant un peu trop pressant, qui insiste pour avoir votre numéro de téléphone?Les deux concepteurs se sont inspirés de l'initiative du site américain qui traite de la question du féminisme.Deux activites féministes ont imaginé un numéro de téléphone que les femmes puissent donner à un homme particulièrement insistant. .Avec vous, elle ne s'est pas sentie en sécurité.Le numéro 3919, soutenu par le ministère en charge des droits des femmes et géré par la «Fédération nationale solidarité femmes» s'appuie sur un partenariat avec les principales associations nationales luttant contre les violences faites aux femmes.Mais l'afflux d'appels à ce numéro commence à coûter cher aux deux créateurs du service, qui ont lancé un appel aux dons.Le coût d'un SMS renvoyé par un robot est de 16 centimes. .Les messages envoyés à ce numéro recevront une réponse à vocation pédagogique une heure plus tard.Aidée de l'entrepreneur et militant Elliot Lepers, Clara Gonzales dit s'être inspirée de l'initiative.Il sagit de permettre aux femmes victimes de violences dagir, grâce à une information appropriée sur les démarches à suivre et sur le rôle des intervenants sociaux.Pour DES infos complÉmentaires : /.The Mary Sue, un site américain qui parle de féminisme et de pop culture, à l'origine d'une initiative similaire.À noter : En 2017, 219 000 femmes majeures déclarent avoir été victimes de violences physiques et/ou sexuelles par leur conjoint ou ex-conjoint.
Chantage, humiliation, injures, coups.




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