Jétais écartelé entre le vertige de la redécouverte femme cherche homme dans la cordillère du sentiment amoureux et le poids de la culpabilité.
Alors, maintenant, maman va dormir toute seule?
Cest étrange, après avoir passé quarante années de ma vie persuadé de savoir où jallais, depuis dix ans je suis incapable de me projeter.
Et la violence du passage à lacte.Jai tout laissé à Hélène, même nos albums de photos, et cest ce qui me manque aujourdhui : mon passé, notre mémoire commune.Par la suite, Emilie est devenue agressive et me harcelait : "Tu ne peux pas faire ça à ta fille on a entrepris la procédure de divorce, plutôt violent.Celle avec qui je partageais ma vie depuis toujours, et dont je croyais connaître la force de caractère?A quel point votre famille est-elle unie et chaleureuse?Jai tout essayé, même le moins glorieux : jai tout quitté pour toi quand jai compris quil ny avait rien à faire, et que jai pris conscience de létendue du gâchis, je suis tombé malade, gravement.Cet irrésistible goût de printemps de lamour qui commence, lextraordinaire vibration de liberté à linstant où on saccorde le droit de tout changer, tout recommencer.Si vous saviez que vous alliez mourir subitement dans un an, changeriez-vous quelque chose à votre style de vie?Vie de famille apparemment parfaite, couple parfait.Pas besoin de partir à létranger comme le font des femmes voulant devenir mère célibataire, des couples homosexuels voulant adopter.
Jassume, sans savoir si ça peut évoluer un jour.




Quand elle me parlait de la suite, je restais évasif.Elle mavait acheté une brosse à dents, et javais laissé des chemises chez elle.«Pas du tout!» rétorque Cécile à lorigine dune parenthèse avec son ex-conjoint.«Si le couple sest enferré dans une sorte de guerre, que trop de mauvais réflexes ont été pris, que les rancœurs saccumulent au point de compromettre lavenir du binôme, une pause peut simposer.Le Monde Festival, sa liste de trente-six questions, élaborée en 1997 dans le cadre dune recherche universitaire, a fait le tour du monde.Comment ces questions en sont-elles venues à incarner, de manière abusive, une «recette magique» pour créer de lamour?Le plus souvent, le co-parent était un ami de confiance, qui pouvait donc soutenir le couple homosexuel et être présent auprès de lenfant.Mais plus quun break, ce spécialiste de la vie à deux prône davantage un éloignement les couples en quête de l'homme à cali temporaire.
«Je me suis entendu dire : Je vais te quitter car je laime.».

Si je suis déprimé, anxieux, avec une mauvaise image de moi-même, et que je ne fais rien pour men sortir, il est difficile de continuer à minvestir de manière saine dans ma relation.
Céline avait eu, à son tour, deux filles.


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